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Terreur en Toscane : un cauchemar se déroule Pendant dix jours, nous nous sommes retrouvés piégés dans un cauchemar éveillé, une famille de dix personnes espérant une retraite heureuse mais plongée au contraire dans une horreur qui rivalise avec les contes de Transylvanie. Le célèbre comte Dracula se serait senti comme chez lui à la Villa Marilu, où l'air regorge de moustiques assoiffés de sang, grouillant comme les Messerschmitts des jours sombres de la Seconde Guerre mondiale. Même armés de raquettes électriques, nous étions en infériorité numérique, déjoués et impitoyablement épuisés. Dîner en plein air, c'était devenir soi-même un festin, le seul espoir de survie étant d'enfiler une armure et de prier. Notre épreuve s’est aggravée à notre arrivée lorsque nous avons découvert un invité inattendu et indésirable occupant le dernier étage : la mère âgée du propriétaire. Les premiers instants ont été trompeusement agréables, mais les 14 400 minutes suivantes ont été un assaut implacable sur nos sens. La nuit, elle rôdait dans la maison, ses talons frappant le sol comme une marche funeste, sa présence étant une berceuse persistante et importune qui s'étendait jusqu'au petit matin. Le jour, sa voix résonnait dans les airs, ses conversations étaient diffusées sur haut-parleur, une cacophonie qui noyait tout espoir de paix. Elle nous a crié dessus, sa voix à briser du verre et m'a presque renvoyé au magasin avec mes écouteurs Bose QuietComfort, qui, à 399 €, étaient complètement vaincus par son volume impie. Elle n’était pas une chanteuse d’opéra – plus appropriée pour le rôle de videur de boîte de nuit, peut-être. Entrer dans la maison, c'était comme entrer dans un mausolée. Des fleurs en plastique ornaient les meubles poussiéreux et drapés, chaque surface étant recouverte d'un linceul funéraire de bibelots séculaires. Des photos de famille nous regardaient de tous les coins, des ustensiles et des assiettes d'une époque révolue remplissaient chaque étagère, et il ne restait même pas un pouce d'espace pour un ordinateur portable. L’atmosphère oppressante était inévitable, suffocante, comme les restes fantomatiques de vies passées accrochés à chacun de nos mouvements. Et puis, comme si nous n'étions pas déjà condamnés, la température s'est envolée jusqu'à 35°C et la climatisation, notre dernier espoir, s'est effondrée. La mère du propriétaire, notre bourreau, nous a reproché d’avoir osé l’utiliser. Les électriciens allaient et venaient, leurs efforts vains, mais la véritable horreur était l'invasion de notre vie privée. À maintes reprises, la vieille femme est entrée dans nos chambres sans prévenir, sans frapper, sa voix perçant l'air du matin à 10 heures du matin, alors qu'elle allait de chambre en chambre, parlant de réparations qui n'arrivaient jamais. Je n’ai fait qu’effleurer la surface des horreurs que nous avons endurées. Mon conseil à toute âme envisageant un séjour à la Villa Marilu : ne le faites pas. Fuyez tant que vous le pouvez, à moins que vous ne souhaitiez vous retrouver empêtré dans les griffes de quelque chose de bien plus sombre que de simples mauvaises vacances. J'ai 55 ans et j'ai vécu et travaillé partout dans le monde, mais rien, rien, n'est comparable au cauchemar vivant de ces dix jours. COUREZ si vous voulez éviter un TRAUMA à vie !!!!!!!!!!!!!
Une belle demeure toutefois très encombrée par tous les objets personnels. Les odeurs de moisissure et de poussière sont saisissantes dans certaines pièces. La vétusté des installations électriques et climatiques a rapidement montré ses limites pour accueillir une dizaine de personnes. Enfin, la propriétaire logée au dernièr étage (non signalée dans l'annonce) n'a pas du tout permis de passer un séjour paisible du fait de ses intrusions quotidiennes.
Mensonges, affabulations et préjugés ! Devant notre étonnement de devoir partager la maison et l’accès aux étages, la propriétaire feint la stupéfaction : «l’annonce sur Booking ne le précise pas? Comment est-ce possible ? » Elle propose d’aller à l’hôtel… Tout cela sonne faux! Nous sommes 10 comme annoncé et comme en attestent nos documents. Or, la propriétaire est persuadée que nous sommes plus nombreux ; le jardinier lui aurait dit que nous étions 14! Et la maison ne peut recevoir que 11 personnes! Alors, elle décide de nous COMPTER et pour ce faire de pénétrer dans les chambres! Nous nous y opposons …. Elle le fera Néanmoins le lendemain matin samedi sans prévenir , alors qu’aucun réparateur n’est annoncé, au prétexte de vérifier le fonctionnement des climatiseurs! Enfin, le comportement de la propriétaire consiste à nous considérer comme des intrus, illégitimes; le ton est péremptoire : « il faudra tout remettre en place! » nous avons été contraints de déplacer quelques objets, extrêmement nombreux , pour …vivre! Par ailleurs, elle insinue que nous sommes responsables du dysfonctionnement de la climatisation et du moteur de la piscine! Nous menace d’appeler les carabiniers…. Pour conclure, elle agresse ma petite-fille de 15 ans au prétexte qu’il n’y avait pas de fille mentionnée dans la réservation et émet une remarque déplacée sur la supposée origine ethnique de ma seconde fille! Il faut une certaine dose d’humour pour accepter ce genre de situation ! Cependant, nous craquerons et partirons vingt-quatre heures avant la fin prévue de notre location! En un mot: à fuir!
L'enfer! Quelle ne fut pas notre surprise a notre arrivée de découvrir que la propriétaire vivait au dernier étage de cette belle demeure trop chargée d'objets personnels, de photos, à l'odeur de renfermé, de poussière et de moisi. L'annonce ne précisait pas ce "détail"d'autant plus qu'il fallait qu'elle passe par l'étage des chambres et les parties communes pour entrer et sortir. C'est sans compter ses intrusions répétées au pretexe de vérifier l'air conditionné en panne, jusqu'à entrer dans nos chambres alors que nous y étions !!! Un niveau sonore insupportable pour finir et de nombreuses insinuations sur notre responsabilité quant à la panne du système électrique antique qui nous a poussé à écourter notre séjour. Maison réservée sur Booking, mentionnant 1 salle de bain privative par chambre alors qu'elles sont au nombre de 3 pour 6 chambres et passant sous silence la présence de la propriétaire ! Insupportable !