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Dès votre entrée, une odeur de papier brûlé vous accueillera et vous laissera vous demander si quelqu'un a confondu la cuisine avec un feu de joie. L'environnement est rustique, dans le sens où il ne semble pas avoir été rénové depuis des décennies. Passons au plat principal, les pâtes. Et par « plat principal », je veux dire un putain de camion de pâtes. Chaque plat semble conçu pour un banquet médiéval : la portion minimale est d'un demi-kilo de pâtes, et la sauce n'est pas différente. Prenez la sauce calabraise, par exemple : une dose de piment, de poivrons et d'huile qui transforme les pâtes en un marais épicé et onctueux. Après quelques bouchées, votre bouche est en feu et votre estomac se met à implorer grâce. La Carbonara, en revanche, est une insulte à la tradition. Une hérésie pour tout amateur de cuisine romaine. Le service ? Sympa, mais un peu chaotique, tout comme les plats servis.