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Déception malgré un bon confort Malgré le confort de la résidence, notre séjour a été gâché par plusieurs points négatifs. Tout d’abord, la piscine, que nous attendions avec impatience, était inutilisable à cause d’un nid de guêpes non traité à proximité. Ensuite, le chien du voisin nous réveillait chaque matin avec ses aboiements, ruinant nos espoirs de grasses matinées. Mais ce qui a vraiment assombri notre expérience, c’est l’attitude de la propriétaire, Julie. Lorsque j’ai demandé où se trouvaient les produits d’entretien, elle m’a répondu avec un certain mépris : « Bah, ils sont là », comme si cela allait de soi. Dans le commerce entre particuliers (C2C), il est important de se rappeler qu’en tant que clients, nous n’attendons pas un service de qualité hôtelière. De leur côté, les loueurs ne peuvent pas s’attendre à un ménage de sortie professionnel. C’est aussi simple que ça. Par exemple, la liaison entre la piscine et la maison se fait par une terrasse de gravier, ce qui nous a obligés à nettoyer régulièrement l’entrée de la maison pour éviter que le sol ne devienne impraticable. Pourtant, malgré ces contraintes, et un état des lieux jugé « nickel » par le conjoint de Julie, celle-ci a jugé bon de nous harceler avec des photos de détails insignifiants. Pour couronner le tout, elle nous a demandé de payer 50 € de frais de ménage et 15 € de “dédommagement symbolique”, sous menace de ne pas restituer notre caution. En d’autres termes, un petit chantage pour quelques miettes sur le sol ! Enfin, nous avons dû envoyer un chèque de caution de plus de 1400 €, régler la totalité du séjour ainsi que la taxe de séjour près de trois semaines avant notre arrivée. Une procédure qui, ironiquement, redéfinit la notion de confiance… tout en remettant sérieusement en question la légitimité des frais de service.