L’image de Santorin a fait le tour du monde : dômes blancs, falaises abruptes, mer d’un bleu intense. Mais en 2025, le rêve a un goût amer : foules écrasantes, prix vertigineux, charme dilué dans le tourisme de masse. Et si la vraie évasion méditerranéenne se jouait ailleurs ? Deux destinations plus discrètes mais tout aussi envoûtantes tirent leur révérence : Milos et Chypre.
Pourquoi éviter Santorin cet été ?
Avec plus de 3 millions de visiteurs par an, l’île peine à absorber sa popularité. Résultat : hôtels à plus de 180 € la nuit, plages bondées, cafés hors de prix et transferts coûteux. Même les ruelles pittoresques d’Oia perdent de leur magie quand on les arpente en file indienne.
Le contraste est saisissant avec l’ambiance qu’on espère en posant les pieds en Grèce : sérénité, authenticité, simplicité. À Santorin, tout semble calibré pour la photo parfaite… mais au détriment du moment présent.
Deux perles loin des radars : Milos & Chypre
Milos, dans les Cyclades, garde une allure de carte postale – sans les touristes à perte de vue. Ses plages volcaniques comme Sarakiniko ou Kleftiko, ses villages blancs comme Plaka ou Klima, respirent une paix rare. Hébergements abordables, cuisine locale, excursions en mer : ici, tout invite à la lenteur.
Chypre, à la croisée de l’Europe et de l’Orient, mêle traditions et nature généreuse. Fig Tree Bay, Coral Bay ou la presqu’île d’Akamas offrent des panoramas à couper le souffle, baignés de soleil plus de 300 jours par an. Et dans les villages du massif du Troodos, le temps semble suspendu.
Une expérience plus humaine, à prix doux
À Milos, une chambre confortable se trouve dès 50 € la nuit, et un dîner en taverne revient souvent à moins de 20 €. Chypre, elle, propose hôtels, appartements ou maisons d’hôtes à prix doux, même en plein été. Le rapport qualité-prix y est bien plus doux qu’à Santorin – sans sacrifier le décor ni le confort.
Le goût de la vraie Méditerranée
Dans ces îles, l’accueil n’est pas un service marketing. Il se vit autour d’un verre de raki à Milos ou d’un mezze à Chypre, dans une conversation spontanée ou un sourire sur une place de village. La cuisine locale – fraîche, généreuse, abordable – prolonge le plaisir.
Et côté activités ? À Milos, bateau vers les grottes de Kleftiko, randonnées à Firiplaka, bains dans les sources sulfureuses. À Chypre, balades parmi les figuiers et les orangers, visite du rocher d’Aphrodite ou simple farniente sur une plage dorée.
Ce qu’il faut retenir
Milos et Chypre offrent une alternative apaisante et inspirante à l’agitation de Santorin. Elles promettent la beauté brute, l’authenticité des échanges, la liberté de flâner… sans subir les contraintes d’une île saturée. Une Méditerranée plus vraie, plus simple, plus accessible.






