L’assurance-vie se positionne comme une solution privilégiée pour maintenir votre niveau de vie une fois à la retraite. Sa grande flexibilité en fait un produit d’épargne particulièrement attractif.
Contrairement à d’autres placements, les capitaux investis ne sont pas figés jusqu’à l’âge légal de départ à la retraite. Il est possible d’effectuer des rachats, qu’ils soient partiels ou totaux, à n’importe quel moment, bien que l’avantage fiscal soit optimisé après huit ans de détention.
De plus, la gestion des versements est entièrement libre : vous décidez du montant et de la fréquence de vos apports, en fonction de vos capacités et de vos objectifs.
Vos fonds sont répartis entre deux catégories de supports : les fonds en euros, reconnus pour leur sécurité, et les unités de compte, qui offrent un potentiel de rendement supérieur mais comportent des risques de perte en capital.
La répartition entre ces différents supports peut être ajustée à tout moment. Dans une optique de long terme, il est judicieux de sécuriser progressivement votre épargne à l’approche de la retraite.
La flexibilité se retrouve également au moment de la sortie. Vous avez la possibilité de retirer votre capital en une seule fois ou de manière échelonnée via des rachats partiels planifiés. Une autre option est la rente viagère, garantissant des revenus réguliers jusqu’à la fin de votre vie.
En outre, la fiscalité avantageuse de l’assurance-vie contribue à son attrait. Après huit ans, seuls les intérêts sont soumis à l’impôt, et ce, après application d’un abattement significatif. La part imposable des plus-values peut bénéficier d’un prélèvement forfaitaire libératoire à un taux compétitif de seulement 7,5 %.
Enfin, en cas de décès de l’assuré, les sommes sont transmises aux bénéficiaires désignés, échappant généralement aux règles de la succession.
Pour aller plus loin : Comment anticiper votre départ à la retraite dès 60 ans
Préparer sa retraite grâce au Plan d’épargne retraite (PER) individuel : une option moderne
Introduit par la loi PACTE en octobre 2019, le Plan d’épargne retraite (PER) individuel a succédé, depuis le 1er octobre 2020, aux anciens dispositifs d’épargne retraite qui ne sont désormais plus commercialisés.
Le PER offre des atouts non négligeables par rapport à ses prédécesseurs, tels que le PERP. Il se distingue notamment par des modalités de sortie bien plus flexibles. Les épargnants peuvent choisir de récupérer leur capital sous forme de rente, de capital, ou même une combinaison des deux.
À l’instar des anciens produits d’épargne retraite comme le contrat Madelin ou le PERP, les fonds versés sur un PER sont, en principe, indisponibles jusqu’à l’âge légal de la retraite. Cependant, des situations de déblocage anticipé sont prévues. Outre les motifs traditionnels (décès du conjoint, invalidité, fin des droits au chômage), le PER introduit une nouvelle possibilité : l’acquisition de la résidence principale.
La fiscalité applicable au PER, identique à celle du PERP, s’avère particulièrement attractive. Les versements peuvent être déduits de votre revenu imposable, dans la limite d’un plafond spécifique. Si vous optez pour ne pas déduire les versements à l’entrée, un avantage fiscal vous sera accordé à la sortie du contrat.
Avant de souscrire à un PER pour investir pour votre retraite, il est essentiel de considérer les frais associés. Ceux-ci peuvent inclure les frais de gestion du plan, les frais liés aux arbitrages entre supports d’épargne, et les frais de mise en place d’une rente viagère.






